qUne bonne formation académique aidera grandement à obtenir un travail dans l'aviation. Pour ma part, j'ai obtenu ma licence de pilote privé dans les cadets de l'air. Mon escadron était la 736 de Mont-Joli. À ce moment-là, j'avais 17 ans et j'étais loin de me douter que j'atteindrais un jour, les hauts niveaux. Ce passage dans les cadets m'a permis, très jeune, de découvrir ma passion pour l'aviation.

Par la suite, j'ai fait ma demande d'admission au centre québécois de formation aéronautique (CQFA) dispensé au CEGEP de Chicoutimi. Je peux dire que ma licence obtenue dans les cadets me donnait vraiment une longueur d'avance sur les autres étudiants, car j'avais quand même 35 heures de vol à mon actif. En plus, au CQFA, cela m’a permis d’éviter les premières coupures lors du premier solo. Un jeune a beau rêver de devenir pilote, cela ne garantit pas les aptitudes pour y arriver.

moteurJ'ai gradué de l'option pilotage du CQFA en 1973 et commencé ma carrière de pilote à Air Gaspé sur un Piper Aztec. Au fil des ans, je me suis aperçu que la formation reçue au CEGEP était assez bien reconnue dans l'industrie et que de plus en plus de diplômés occupaient des postes de commandants de bord, gros porteurs, dans plusieurs compagnies aériennes partout dans le monde.

En terminant, il est certain qu’un diplôme n'assure pas d'emblée un emploi, mais celui-ci peut sûrement permettre de faire des choix plus stratégiques pour s'assurer d'avoir un jour sa place au soleil dans le monde de l'aviation ou ailleurs.

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